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La nomination de José Manuel Barroso à la tête de la
Commission européenne traduit un affaiblissement de l'idée même d'Europe. En effet, avec Barroso, c'est une nouvelle ère d'immobilisme et d'inaction européenne qui s'ouvre devant nous.
C'est regrettable pour deux raisons :
- plus que jamais, nous avons un besoin d'Europe pour pouvoir dépasser cette période trouble,
- une nouvelle législature d'inaction renforcera l'idée, présente chez de nombreux citoyens, que l'Europe n'est qu'un "machin" qui ne les concerne pas.
Au niveau national, nous pouvons remercier les députés européens du MoDem, d'Europe écologie et de la gauche d'avoir votés contre cet appel à l'inertie.
Nous ne pouvons cependant que prendre acte de cette nomination et reporter nos regards sur le Parlement pour faire bouger l'Europe.
Le rêve européen doit persister. Il est issu de notre passé, vital pour notre présent et nécessaire pour pouvoir envisager correctement le futur.
Publié le 18/09/2009 à 14h01 dans Prises de position